Présentation
Actions
Agenda
Tribune libre
Documentation
Evénements
Adhérer
Nous soutenir
Contacts
Liens
Plan du site
Témoignages
Témoignages
Témoignages
Forum

Place aux coups de coeur, aux coups de gueule...

Entre l'avoine et le mil

Je préfère largement les femmes aux hommes, mais bon ses propres attirances, soi-même on ne peut pas toujours les discuter. J'aime beaucoup les femmes mais aussi un peu les hommes, il m'a fallu l'accepter, je l'ai accepté.

AArgh en répondant à un questionnaire anonyme sur les jeunes et leurs sexualités, j'ai répondu sincèrement à une de leurs questions : Oui, je veux partager ma vie avec quelqu'un mais avec une femme. Alors continue une seconde période de plusieurs semaines. Car mes attirances homosexuelles, pas faciles à accepter dans cette société encore intolérante en grande partie, m'embarrassent.

Plutôt classique, je préfère l'idée d'un couple, plus qu'un trio, et je sais que je pourrais partager ma vie (Donc mon quotidien) avec une femme, avec des hommes seulement des moments, sinon une amitié assez forte. Enfin, c'est dur à conjuguer et m'adonner au "triolisme", j'hésite... Déjà, il faudrait que ma femme se fasse à l'idée de mes attirances bilatérales, entre autres je n'arrive pas à envisager une solution à ce problème, car entre l'avoine et le mil, l'âne doit choisir. Le problème c'est qu'il se passe difficilement de l'un.

Quand on envisage une vie à deux, comment voir une relation avec un tiers ?

Geoffroy


L'âne doit choisir!!!
 
Geoffroy,

Tu nous dis: «L'âne doit choisir!!!…» C’est ce que nous ont appris durant des années nos paires. Combien d’années encore allons nous nous rendre malheureuses avec cette croyance.

Imagine: tu vas en vacances passer une semaine dans un hôtel. Il se trouve que tu aimes le café et le thé. On te demande au début du séjour de choisir. Ce sera Café ou bien Thé. Tu fais la gueule! C’est quoi cette obligation de choisir qui va transformer ton plaisir en horreur. Franchement, tu ne l’acceptes pas.

Cependant tu es prêt, dis-tu, non seulement à accepter cette obligation, mais pire, à te l’imposer et à martyriser ton entourage, et ce, pour un plaisir encore plus important que le thé ou le café: le plaisir amoureux!!!

Elle ou lui, avoine ou mil… L’Ane de Buridan meurt de faim entre un sac de mil et un sac d’avoine. «Choisir me paraissait autant ne pas élire ce que je n’avais pas Choisi» (André Gide - Nourritures Terrestres).

  … Alors vient ensuite la croyance en cette foutue «fidélité» qui pervertit et salit la pureté des relations sincères et libres.

Voici, en toute amitié, une petite réaction à ton texte.

Aristée